Le blog de Bidibule

L'industrie musicale vue par ...Comment dire... Un artiste.

Chansons improbables #2 : Dallas et le générique à la française

Injustement relégué au rang d’ « œuvres mineures » du répertoire francophone, le générique français de séries américaines est un exercice de style particulièrement casse gueule pour l’auteur compositeur. C’est ainsi l’artiste est naturellement plus enclin à chanter l’amour que le quotidien du ranch de la famille Ewing. Et pourtant ! Et pourtant ! Quel excellent moyen de devenir banckable au 225 av. Charles de Gaulle, Neuilly… Le blog d’un artiste en développement dans un monde en crise ouvre le grand livre de la chanson improbable à la page : Dallas !




Dallas !
Disons le ouvertement, le générique français de Dallas est avant tout un grand moment de n’importe quoi télévisuel. Des tours de verres qui déchirent le ciel de la ville sous une pluie de petro dollars, le tout musicalement accompagné d’un hymne anti capitaliste ahurissant. Car oui , Dallas est contre toute attente et pour ne pas dire avant tout une œuvre politique. Une œuvre engagée… Une œuvre de gauche dont Olivier Besançenot ou Florent Pagny n’aurait pas renié le texte !

Dallas, ton univers impitoyable
Dallas, glorifie la loi du plus fort
Dallas, patrie du dollar, du pétrole
Dallas, tu ne connais pas la pitié

Après avoir pointé sévèrement du doigt
(et du bon) la loi de la jungle capitaliste, les auteurs de Dallas ont allégrement pioché dans « love is the Message » de MFSB , la substantifique moelle mélodique qui a fait de ce générique un tube, réalisant au passage l’un des plus beau plagiat des années 80. Dallas ton univers est en effet impitoyable .
MFSB - Love Is The Message http://www.youtube.com/watch?v=zuUvGh9-Ef4


Mais rendons à Cesar et Jr , ce qui leur appartient, l’arrangement d’époque est somptueux. On les as quand même mystifié les ricains sur ce coup là ! Remarquez les pêches cuivrés introductives , l’énorme travail de Charley, les chœurs éthérés sur les refrain ( Daaaaaallaaaaaaaaahaaaasss ) qui étrangement ne sont pas présents sur toutes les versions. ( La version sans les choeurs)


Notons qu’il existe aussi une autre chanson de la série. « Dallas, ville mirage » des mêmes auteurs sous le nom de « les texans » à écouter de ce côté.

Côte Ouest
Knots Landing est plus connu en France sous le nom Côte Ouest . Il s’agit d’une série dérivée où l’on retrouve un 3e frère Ewing , Gary ! ( un marseillais ? ) . Comme ce fut le cas pour Dallas, lors de la traversé de l’atlantique, le générique originale a été jeté par dessus bord. En 1988, les téléspectateurs français découvriront donc la série avec une chanson «réalisée pour l’occasion ». Un texte sublime et remarquable à sa portée poétique et son auteur bloqué sur les rimes en « An » !




Côte Ouest
Le long du grand Pacifique les vagues défient le temps
Ton paysage magique s'efface dans l'océan
comme un décor sur la plage, la mer en contre-champs
Pour toi le vent tourne les pages d'intrigues et de serments

Que c'est beau !

Il en existe également 2 versions : l’une serait chantée par un des co-auteurs de la chanson, c'est à dire Shuki Levy . A partir de la saison 6 , le générique a été remplacé (avantageusement) par une interprétation de Claude Vallois.

Remarquez les magnifiques synthés, les ponctuations saxophonées en fin de phrase et la batterie electro d’époque ! Ah les années 8, c’était la classe…

L'interview "Rock 'n'Roll" : David Allouche

Si Noël vous donne des boutons, vous avez frappé à la bonne porte. En étroite collaboration avec la ligue mondiale anti pommade, le blog d’un artiste en développement dans un monde en crise lance l’interview 0% bisounours, 100% cash. Amis du monde de la musique, vous allez enfin pouvoir vous lâcher et c’est juré on ne le publiera que sur internet La première personnalité que je reçois dans ce nouveau cadre n’est autre que David Allouche, l’ex Monsieur Hitmuse.




Salut David... Il y a quelques mois tu criais sur tous les toits que "c'est bandant d'être indépendant". Quelques semaines plus tard , Hitmuse disparaissait de la toîle. Que s'est il passé ? Tu as croisé Susan Boyle ?


salut Bidi, je te confirme que c'est toujours bandant d'être indépendant même si parfois il y a des pannes d'érection...il en faut plus pour que je lâche l'affaire...ca fait juste 18 ans que je lutte pour que le marché des indépendants ait une vraie place dans l'industrie musicale ...c'est pas après un échec, et qui plus est lié directement à la conjoncture actuelle,que je vais retourner ma veste...
Comme je l'ai toujours dit, notre projet tenait essentiellement sur l'apport de financier et de capital risque...je ne vais pas te faire un dessin sur la conjoncture financière actuelle, mais nous avons été pris de plein fouet par la crise ...nous étions en train de finaliser une levée de fond quand toutes les opérations et transactions financières des fonds ont été gelées dans un premier temps puis tout simplement annulées.
Ces même personnes nous avaient demandé 6 mois avant de doubler notre effectif voir meme de le tripler afin de délivrer les dev dans les temps...résultat on s'est retrouvé très rapidemment dépassé par les charges et donc obligé de déposer le bilan.....nous sommes passé en jugement et aucune faute de gestion n'a été retenue contre nous...Malgrè tout une énorme frustration d'inachevée nous est restée en travers de la gorge, et quand je dis nous c'est toute l'équipe d'hitmuse qui m'a soutenu tout au long de notre aventure et pendant le nauffrage....je leur rend hommage.... ainsi qu' à tout les artistes qui étaient derrière nous ....car c'est encore une fois eux les premiers à en subir les conséquences. j'en suis désolé.


Tu lançais un service payant pour les artistes tu avais eu beaucoup d'inscriptions....? Penses tu qu'il existe vraiment un biz et surtout des budgets chez les autorprods et autres artistes-mendiants du web ?

Nous avons tres vite arrêté de prendre les inscriptions dès que nous avons senti la patate....mais je reste persuadé que le model est bon...un autoprod est prêt a payer un service si celui ci est justifié et surtout approprié à ses besoins. Dommage que l'on ait pas eu le temps d'aller au bout de notre modèle.
Je ne crois pas aux models basés sur la gratuité afin de remplir uniquement leur base de données pour ensuite transformer ce même model en payant. Les internautes sont tout sauf des imbéciles.
L'argent est comme toujours le nerf de la guerre, et sans buisiness model fiable et rentable il n'y a pas, ou je dirais plus de levée possible...j'ai quand même vu des levées se faire sur des models plus que douteux....on en connait les résultats ...on a assisté à une deuxième bulle....

L'affaire Wild Palm Music et ses centaines d'artistes arnaqués, le naufrage actuel de Spidart, qu'est ce que ça t'inspire ? Les nouveaux acteurs de la musique en ligne n'ont ils pas finalement voulu "péter plus haut que le cul de Paul mc Cartney" ?

Concernant l'AFFAIRE WILD PALM MUSIC j'ai pas grand chose à te dire car je ne connais pas les raisons de cette échec, mais une chose est sure, c'est encore une fois les artistes qui payent.....concernant Spidart, je l'ai appris hier et ca me désole...j'ai toujours encouragé la création de projet différent et complémentaire dans l'Indé sur le net...
Ce que je regrette, c'est que nous ayons pas su faire corps tous ensembles, et que chacun de son coté, a cru révolutionner le monde de l'Indé...on a été naif ou présomptueux...surement un peu des deux...que cela nous serve d'expérience pour nos futur projets....


Sur quels projets travailles tu aujourd'hui ? Tu peux nous dire, on ne le publiera que sur internet... ;)

De Mars à septembre de cette année désastreuse pour moi, je n'ai fait que répondre aux différents services de l'administration et du tribunal de commerce.
cette douloureuse expérience étant enfin entérinée, j'ai repris mes démarches, encore plus motivé car je reste persuadé que le marché de l'indé à encore une vraie place à prendre et que les prods et autoprods ont besoins d'outils marketing et promotionnel afin d'exister .
J'espère pouvoir te donner des news avant la fin de cette année, car comme je te l'ai dit précédemment, ce n'est pas notre model qui a été remis en cause.
De ce fait je suis à nouveau en discussion avec certains fond d'investissement.

Vevo, Allomusic et 1 titre à télécharger par jour...


Clip is content and content is money …

La grande nouvelle du jour c’est le lancement en fanfare de VEVO.COM. Où comment les majors décident de reprendre la main sur la monétisation des contenus vidéos sur Internet. Du côté d’Universal on parle d’un « MTV du net » rien que ça ! Et voilà qu’après avoir fait vendre des millions des disques IRL , le clip va rapporter de l’argent sur le réseau des réseaux. Le prochaine étape le retrait des contenus major des autres plates formes ? Suspens ! Vevo devrait également fournir d’autres services comme la vente de tickets de concert et des formules premiums. Le service débarquera en Europe courant 2010… En attendant pour se faire une idée de la chose c’est le cache de google est ton ami et « au pays de proxy »...
http://www.vevo.com


Allo ? allo ?
De ce côté ci de l’atlantique, c’est ALLO MUSIC ( une référence à Allo ciné ? ) qui fait office de couteau suisse musical. Au programme un positionnement tout terrain puisque que le site propose une quarantaine de services différents : Streaming , Wiki, annonce, éditorial, vente de ticket, comparateur de prix, boutique … et bientôt production communautaire. 1.5 millions de Visiteurs uniques sont attendus d’ici à juin prochain sur la plate forme. Les actionnaires de la chose : Gerard Darmon, Patrick Bruel, Manu Katché et Philipe Abitbol. Allo music peut il faire trembler les nouveaux acteurs de la musique… Réponse dans quelques mois... En attendant connectez vous par là : http://www.allomusic.com


C’est gratuit !
Orange et son musictore offre jusqu’à noël 1 titre gratuit par jour à piocher dans son catalogue. L’occasion ou jamais de découvrir de jeunes artistes ( Comme Bidibule ! lol ) et de soutenir la création sans casser la tirelire …
http://musictore.orange.fr

SOMA: "la dématérialisation et la gratuité ont entrainé une surdose"

Si vous êtes passé à côté de SOMA , c’est que vous n’aviez pas encore Internet en 2006. Le groupe qui m’a piqué le premier prix des artistes AOL MUSIQUE a depuis signé chez Epic ! Comme je ne suis pas trop rancunier et que j’ai une certaine habitude des secondes marches, j’ai tendu le micro à ces 4 garçons à quelques semaines de la sortie de l’album. Allez on monte tous sur le canapé , embarquement immédiat.

1- Salut les « Soma », nous étions croisé à la soirée de remise de prix d’AOL MUSIQUE, j’ai un peu envie de vous dire quoi de neuf depuis Décembre 2006 ?
Salut ! Depuis le prix AOL ( excellent souvenir d'ailleurs ! ) c'est vrai que les choses se sont accélérées, notamment grâce au clip "Overwrite" qui nous a permis d'affiner notre identité et nous lancer visuellement sur le web. Nous avons continué d'écrire de nouvelles compos et de préciser notre univers musical jusqu'à ce que nous trouvions la confiance de partenaires pour nous faire évoluer plus loin encore. Nous avons enchainé les concerts et les première parties en même temps.


2- Vous avez écumé pendant 10 ans les planches de l’hexagone avant de signer chez Epic. Comment cette signature s’est présentée ? Quelles rencontres et quelles étapes l’ont rendu possible ?
En effet la scène a toujours été le facteur déterminant des rencontres inattendues. A chaque concert que nous avons donné, une nouvelle opportunité s'est présentée et nous a permis de progresser. Lorsque nous avons remporté le prix AOL nous avions déjà rencontré Armelle, notre manager, à la suite de quoi nous nous sommes mieux structuré, en montant une asso, en finançant des projets, autres résidences et séances studio. Ainsi nous avons pu approcher les maisons de disques avec crédibilité. Notre signature avec Jive Epic s'est également présentée à la suite d'une rencontre avec notre actuel Directeur artistique lors d'un concert ( 1ere partie de Pleymo au Bikini à Toulouse ). Les différentes étapes qui l'ont jalonné sont toujours passées par la scène mais aussi par des productions de maquettes intensives.


3- Vous étiez de cette poignée d'artiste ou de groupe ( je pense à des gens comme NOVA, LADY PALAVAS , PAMELA HUTE... ) pour lesquels on se demandait : "Mais mince , ils vont signer quand ? "
Comment avez vous vécu cette attente ? Est ce qu'il y a eu du découragement ?
Lorsque nous avons commencé l'aventure SOMA nous ne projetions pas vraiment de faire carrière. Nous étions heureux de prendre du plaisir à jouer ensemble, mais nous n'avions pas encore une réelle détermination à sortir du lot. Petit à petit, de scènes en scènes, de compos en compos, l'idée s'est installée naturellement, et bien entendu cela à pris du temps. Mais ce temps a été primordial pour nous, toujours à la recherche d'un son qui nous ressemble, d'une atmosphère qui nous est propre. Après plusieurs maxis autoproduits nous souhaitions trouver un label mais en ayant une connaissance du studio et de la scène la plus pointue possible. Donc l'attente n'était pas mal vécue car nous l'utilisions toujours pour progresser davantage. Le découragement fait partie de l'évolution d'un groupe, il permet de rebondir et de se fixer de nouveaux objectifs.



4 – Vous avez joué la carte « Buzz » avec le clip de « Get down ». Comment l’idée du clip est venue ? Quels ont été les retours ?
Au départ nous voulions faire un clip qui ressemble le plus à ce que nous aimions, qui colle à nos personnalités et bien sur qui suive le sujet du titre. Après beaucoup de recherches nous étions très emballés par l'idée de nous inspirer du style Tarantino notamment du film Reservoir Dogs . Etant très fans de ce Cinéma nous voulions faire une fiction délirante dans cet esprit. Bien entendu avec la touche de provocation qui va avec.le clip repond aussi originalement à la fameuse question "comment vous êtes vous rencontré"...? "Extirper" les personnages d'une situation dégradante pour les intégrer au groupe colle très bien au sens du titre "Get Down".Les retours ont été très positifs jusqu'à ce que Youtube le censure :)


5- Faites vous de la scène pour faire connaître vos chansons ou des chansons pour pouvoir monter sur scène ?
Nous faisons de la scène pour faire connaitre nos chansons mais aussi parce que nous avons besoin de celle-ci pour exister. Nous avons toujours fait de la musique ensemble et en ayant appris sur les planches avant tout.Cela dit nous sommes aussi très friands des sessions studio et du travail de composition. C'est un tout.



6 – Parlons un peu de votre rapport à Internet, que pensez vous du téléchargement illégal et des limites ( en terme de rémunération) de l’offre légale actuelle . Je pense ne particulier aux sites de streaming ?
Nous sommes très actifs sur Internet, nous l'avons apprivoisé dès nos débuts. C'est un outil formidable avec lequel le développement d'un groupe est primordial. Cet outil a pris une ampleur tellement rapide que beaucoup d'acteurs n'ont pas su l'anticiper. Développer des teasers et diffuser sa musique sur le web c'est une nouvelle forme de publicité.Il faut eduquer les enfants dès le plus jeune âge et leur faire comprendre que la musique n'est pas/ne peut pas être gratuite (même si nous pensons que la plupart du temps elle reste trop coûteuse) . Aussi leur apprendre à la consommer, la dématérialisation et la gratuité ont aussi entrainé une surdose ,une frénésie du stockage à tout prix.
au final on n'écoute jamais tout ce qu'on a telechargé...


7 – Soma demain rimera avec ?
On ne sait jamais vraiment de quoi sera fait demain, ce qui est sur c'est que Soma rimera toujours avec énergie et dévouement.

8- Vous devez je pense désormais passer pas mal de temps sur Paris, comment quatre gars du sud survivent dans ces cas là ? :)
On a pris l'habitude de faire les aller-retour, on aime beaucoup Paris donc on n'a pas l'impression de survivre :) souvent il faut faire vite, passer d'un endroit à un autre, la vie est speed à Paris. Mais on le vit très bien !


9) vous aviez dit à Zegut d'RTL 2 que vous alliez acheter un baby foot avec le prix aol musique , vous l'avez fait ?
En fait on s'est surtout payé des séances de répets ... et puis on est meilleur au Ping Pong qu'au baby foot ..

10) Mais où est donc passé le clavier ?
Jean fi est décédé il y a 4 ans apres l'écoute du morceau OXYGEN de Jean Michel Jarre... il ...
...non tout va bien pour lui, il a préféré continuer sa carrière professionelle et de notre côté, nos envies se dirigeaient de plus en plus vers un rock à guitares.on est resté en très bon terme, c'est notre guide spirituel...


Merci et bonne route …
merci à toi !

Un premier échec pour Kiss Kiss Bank Bank ?

Lancé en pleine euphorie participative le site « Kiss Kiss Bank Bank » vient de vivre une premier Kiss Kiss Flop Flop. L’album live de l’artiste « Cock Robin » n’a pas trouvé preneur chez les désormais très courtisés internautes producteurs. Un nouveau signe de faiblesse dans la galaxie des sites de production communautaire. ? Le blog d’un artiste en développement dans un monde en crise s’était déjà intéressé à ce site relais entre internautes et industrie musicale et à son modèle prometteur . Mais que s’est il donc passé ?


En permettant au commun des mortels de participer à la production d’un album live de Cock Robin , star mondialement connue, Kiss kiss bank bank avait frappé un grand coup. L’objectif de levée de fond était fixé à 20 000€ . Le site s’était laissé du 7 septembre au 31 novembre 2009 pour l’atteindre. Au final, quelques centaines d’euros seulement ont été investies sur l’auteur de « Just Around the Corner » !
Un bien mauvais coup de pub pour le site comme pour l’artiste.

« Remember the promise you made » ?
La rencontre avec l’artiste promise par le site aux 20 premiers internautes producteurs n’a pas même pas été organisée. ( Ou du moins je n’étais pas invité !) .

Faire contre mauvaise fortune , bon cœur …
C’est par un email envoyé à la communauté des KisskissBankers que l’équipe du site annonce cependant sa volonté de rebondir :

« le projet Cock Robin a été modifié pour correspondre aux attentes des artistes, des fans, et du label. Vous pouvez désormais coproduire et miser sur le prochain album de Cock Robin, dont les membres entreront en studio au printemps 2010. »

Ainsi la totalité des investissements réalisé pour l’album live ( somme qui n’a pas encore passé le cap des 1000 € à ce jour) est automatiquement transférées vers le nouveau projet d’album. L’objectif de levée de fond a été divisé par deux et la durée de la période de souscription a été revu à la hausse. Kiss Kiss Bank bank a désormais jusqu’à avril prochain pour réunir 10 000€. Pour les internautes investisseurs , il faudra tracer un trait sur la rencontre avec Cock Robin. ( Snif !) En contre partie ils seront intéressés aux ventes physiques réalisées sur le territoire français, ce qui n’était pas le cas pour l’album live.


Pour la peine: "the promise you made" , un des tubes de P
eter Kingsbery et Anna LaCazio alias Cock Robin dont je suis un grand fan.