Le blog de Bidibule

L'industrie musicale vue par...Comment dire ... Un artiste D.I.Y.

Faire de l'argent en vendant de la musique : C'est possible ...


Dire que la solution était peut être sous nos yeux, et que Pascal Negre n’y avait pas penser. Tandis que les majors se cantonnent à vendre de la soupe sonore truffée de messages « subliminables » (achete les BB Brunes et deviens un rocker !), I-doser labs s’est lancé dans la drogue dure musicale. Au programme un soft pour Windows « I-doser » qui a déjà sa version Iphone, et des pistes musicales appelées doses vendues entre 2$ et 199$. Les noms des fameuses doses laissent rêveur : « Coke », « Orgasm », « Hand of god », « Black Sunshine » .

Le petit secret d’I-doser serait ( si secret il y a …) les « Binaural Beats » et la « brainwave synchronization ». Les effets sont aussi hypothétiques que documentés. Il existe même une communauté française d’utilisateurs. Quoiqu’il en soit , I-doser Labs promet dans sa FAQ une utilisation sans risque. Notons qu’il existe même une dose « Reset » qui permet de retrouver son état originel. ( à quand une dose « Format » ?).


Pour beaucoup, I-doser n’aurait pas plus de vertu relaxante ou hallucinogène que l’écoute d’un énième volume de « Café del mar » ou du dernier Florent Pagny.

Alors Fantasme ? Placebo numérique ? Magnifique coup de com de petits malins ? Ce qui est sûr c’est que la drogue sonore fait mouche et le phénomène I-doser prend de l’ampleur sur le net. Le logiciel a déjà été téléchargé plus d’un million de fois d’après ses concepteurs.

Universal avait déjà versé dans la musico-thérapeutique sans le savoir avec Nolwenn Lerois. La jeune chanteuse avait contre toute attente squattée le 133e places des albums les plus vendus sur Amazon.com après qu’un docteur américain ait déclaré son album efficace contre les lésions cérébrales. Les majors vont-ils désormais s’intéresser au marché musico pharmaceutique ?

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